En fin de compte, on est si peu de chose sur cette Terre…

Jamais on aurait pu croire qu’un jour, une civilisation aussi avancée que la notre aujourd’hui, du moins autant qu’on puisse le penser, puisse en arriver là avec une « simple grippe » comme prétendaient certaines personnes qui terrasse la planète entière.

Entre incendies en Amazonie, en Australie, le réchauffement climatiques, qui sont ici des éléments liés à l’Homme et à ses activités et donc l’entrée en pleine nouvelle période l’Anthropocène dans l’histoire à l’échelle de notre planète la Terre, mais aussi les catastrophes naturelles qui se multiplient et donc le virus est un épisode, nous comme l’impression que la situation a échappé à notre contrôle et que la Nature, elle, qu’on pensait pouvoir contrôler, apprivoiser, s’est au final rebellée contre nous.

Cela amène a penser aux fameuses prédictions de Stephen Hawking formulées peu avant son décès sur les différentes tournures que pourrait prendre la fin du Monde, entre anéantissement par une invasion extraterrestre, une intelligence artificielle ou encore un virus… Virus…

Cela amène aussi à une réflexion sur les déclins des grandes civilisations de notre histoire et sur ces épidémies responsables de leurs chutes. C’est un peu sur les coups de butoirs des fameuses pestes de l’Antiquité que l’Empire Romain, au plus haut de sa puissance, se trouva affaibli et qu’il tombera suite aux fameuses invasions barbares.

Notre modèle de civilisation et donc de développement connait des limites qui se révèlent aujourd’hui plus critiques avec le réchauffement climatique ou des pandémies mondiales. Ce n’est plus à l’échelle d’une civilisation dans son espace géographique aujourd’hui qu’il y a risque mais c’est à l’échelle de la planète elle-même.

Selon une étude publiée par la NASA, l’accroissement des inégalités sociales et économiques est un des facteurs qui indique que notre civilisation arrive au point de rupture aujourd’hui. Notre planète et de facto nous, scions une branche sur laquelle nous sommes assis. Les grandes civilisations ont disparu comme au Yémen, au niveau du barrage de Marib, capitale du Royaume de Saba, en Mésopotamie mais aussi en Amérique du Sud avec les fameux géoglyphes de Nazca comme seuls témoignages aujourd’hui, l’ont été à cause de changements climatiques qui ont amené à la surexploitation de ressources impossibles à renouveler et à de plus grands décalages, jusqu’à arriver au point de rupture.

L’une des solutions est évidemment l’empathie vis-à-vis des personnes plus vulnérables comme moyens de réduction de ces inégalités, le partage mais cela ne résout pas tout. Il faut aussi de trouver d’autres modèles de croissance et ainsi d’évoluer vers un nouveau système économique plus respectueux de nos ressources elles-mêmes. Nous ne pouvons plus ponctionner des ressources non renouvelables.

Pour notre propre survie, nous devons oeuvrer pour une meilleure harmonie avec la Nature, la Planète.

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